Quand par un soir ordinaire Anita se promène 

Autour d’eux on tuait des gens, je veux dire, pas toujours en pleine rue, quoique cela arrivait, mais derrière les devantures des boutiques, dans les sous-sols et là-haut dans les appartements. Tout ce que je sais, c’est que ça n’en finissait pas, ça ne s’arrêtait pas à l’heure du dîner, ça ne s’arrêtait pas pour la nuit, c’était un mouvement perpétuel qu’on oubliait. Au milieu de tout ça elle marchait, seule et parfaitement heureuse, et sur elle se tournaient les regards, des milliers de regards, des millions sans doute, qui l’accusaient de crimes inventés. Cela a créé un remous en plein coeur de la ville et tout s’est soudainement mis à basculer autour d’elle, indifférente et souriante.

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