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l’auteur québécois Michel Michel vous offre ici une microfiction chaque jour

Il n’y a rien d’absurde à raconter des absurdités

JOEY: Il n’y a rien d’absurde à raconter des absurdités. JEAN-PHILIPPE: La vie, mon petit, c’est du sérieux. D’un bout à l’autre. JOEY: Comme quoi, par exemple? Hein? Comme quoi? JEAN-PHILIPPE: Permets-moi de me citer en exemple, ce sera clair, ce sera limpide. Je me lève le matin et je vais travailler. JOEY: C’est tout?Poursuivre la lecture de « Il n’y a rien d’absurde à raconter des absurdités »

Histoire de famille 

J’ai accompagné mon ami Raoul dans sa famille, il ne voulait pas y aller seul, longue route de nuit, lassitude, ennui, j’ai fini par accepter parce que j’ai trop bon coeur, une faiblesse je sais, une malformation congénitale. Nous sommes arrivés à une vaste villa, présentations, sourires entendus, d’eux seuls, j’ai maudit mon irrésolution etPoursuivre la lecture de « Histoire de famille « 

Brûler les maisons habitées par des fantômes 

Vous savez ce qui s’est passé? Non? Eh bien, imaginez-vous que monsieur Duval a mis le feu à sa maison parce qu’il y avait, supposément, des fantômes. Pourtant, nous n’en avons jamais vu, et nous avons passé d’innombrables nuits dans cette maison, à écouter le moindre craquement, à regarder la moindre lueur, tous les sensPoursuivre la lecture de « Brûler les maisons habitées par des fantômes « 

Pour un idéal 

Nous cheminions, le capitaine et moi, sur la route des Peupliers. Il était persuadé que par là, nous parviendrions à prendre l’ennemi par surprise et à libérer nos camarades prisonniers. Je connaissais cette route, j’étais du pays, je savais que nous courrions droit à notre perte parce qu’à moins de deux kilomètres la route s’enfonçaitPoursuivre la lecture de « Pour un idéal « 

Les inconvénients 

Ils étaient cent mille, peut-être même deux cent mille. Comment compter? Une foule immense, sur des kilomètres, une foule bruyante, qui avançait, que rien ne semblait pouvoir arrêter. Bien sûr, les moyens habituels avaient été déployés. Lacrymogènes, matraques, escouades spéciales, mais comment freiner un fleuve qui s’emporte? On avait fini par laisser le flot couler,Poursuivre la lecture de « Les inconvénients « 

À bicyclette 

Il y a des gens qui changent de mobilier chaque cinq ans. Il y a des gens qui collectionnent des choses sans valeur, mais dont ils sont fiers. Il y a des gens qui s’égosillent toute leur vie, mais qui ne sauront jamais chanter. Il y a des gens qui chaque jour travaillent à maintenirPoursuivre la lecture de « À bicyclette « 

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