Les satanés paresseux

Je suis paresseux. Alors, lorsque je crois un type paresseux, je le fusille du regard, et s’il n’est pas vexé, je le fusille du fusil. Je ne supporte pas les paresseux.

FERNO: Mais faut te contenir, mon cher. Vous vous entretuerez!

Heureusement, nous ne sommes pas nombreux. Il suffit de ne pas fréquenter les lieux où pullulent ces incapables. Facile. Il suffit de ne pas être là où je suis. Aussi, lorsque je suis quelque part, je pars. Ça limite les conflits, la tuerie, et je peux vivre une vie comme jamais on ne pouvait espérer en vivre une.

FERNO: Moi, j’ai faim.

Mangeons, buvons. Laissons ma voisine à ses profondes pensées. Elle écoute aux portes, et chaque fois, vraiment chaque fois, elle fabrique un sens profond à ce qu’elle entend. Ma voisine, elle est si! Si! Oh oui.

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