On oublie les oiseaux

Il suffit.

GARTOUILLE: Il ne suffit jamais. Ça n’existe pas. Rien ne suffit. Il y a trop de tout pour que ça suffise.

Vu comme ça.

GARTOUILLE: Voilà. Aujourd’hui, demain, et même hier, pas de leçon, pas de règle, pas de morale. Ce sera l’automne, des millions de feuilles tomberont des arbres, voleront, tourbillonneront, et s’il fallait parler de tout, du vent, de la brise, de la pression atmosphérique, des coupes à blanc, des villes, du soleil et de la pluie, sans compter les oiseaux.

Ah oui, les oiseaux. Je les oubliais.

GARTOUILLE: Justement, on oublie toujours les oiseaux.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s