L’état d’esprit de la basse-cour

J’ai regardé à l’extérieur, et toutes les poules, toutes les dindes, et même les pintades, ont pris la clef des champs. Disparues.

Pourtant.

Je les logeais confortablement, chauffage électrique, énergie positive. Beaucoup d’énergie positive, diffusée dans le poulailler.

En vain.

Maintenant, le bœuf me remonte le moral. L’espoir peut tout, qu’il me répète. Et je me le répète.

Encore.

Je me le répète, me le répéterai. Jusqu’à ce que je trouve autre chose. Quand le bœuf se sera lassé de me remonter le moral.

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