Éléphants, musique et caresses

C’est quand les éléphants se sont mis à souffler dans les trombones que le décorum a été menacé. Quand ils se cabrent pour jouer leurs airs profanes, ministres et accessoiristes se ratatinent, et il suinte des murs une jovialité condamnable. Ce jour-là, la prestation a tant étincelé que même les maquilleuses ont retraité vers les caves profondes du château. Cet émondage n’a laissé dans le salon vert qu’une poignée d’hurluberlus, dont elle. Depuis, nous nous caressons sans relâche.

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