Violence par une nuit pluvieuse

Rosanne a appelé le 911 vers minuit quarante-cinq. Elle a entendu un coup de feu sur la rue des Fleurs. Selon elle, il y aurait eu une bagarre, et puis bang, le coup de feu. Des agents du Service de police du Village de Gimault se sont rendus sur place dans une de leurs autopatrouilles, une voiture de qualité moyenne, moteur de huit cylindres, pneus d’hiver car c’est l’hiver, réservoir d’essence rempli à la moitié, réservoir de lave-glace plein. Elle aurait besoin d’un nettoyage complet à l’intérieur..

Les premiers agents dépêchés sur place ont intercepté un véhicule ayant à son bord un homme de trente-cinq ans, un homme de quarante-deux ans, une femme de trente-et-un ans, un homme de vingt-huit ans, une femme de vingt-cinq ans, un homme de quarante-quatre ans, une femme de trente-trois ans, un homme de trente-sept ans, un homme de trente-sept ans, un homme de trente-sept ans, une femme de dix-neuf ans, une femme de vingt-deux ans, un homme de trente-neuf ans, une femme de vingt-six ans, et un homme de trente-sept ans.

Ces personnes ont été arrêtées et sont en ce moment interrogées, ou en voie de l’être, afin de faciliter la rédaction du rapport de fin de soirée.

L’enquête a aussi permis de récupérer une douille, qui gisait, seule, abandonnée, souillée par la boue qu’avait laissée derrière elle une pluie inattendue, suspecte et fort désagréable envers tous.

Les policiers du SPVG  cherchent toujours des éléments de preuve sur place, et ailleurs, et chez Rosanne. Car rien n’est laissé au hasard.

On ignore toujours où s’est logée la balle tirée. L’enquête se poursuit.

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